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FAQ Métiers de l'accompagnement

COACHING

Un titre RNCP est un enregistrement administratif qui permet de faire financer des formations. il établit les compétences nécessaires à l’exercice d’un métier, celui de coach par exemple, et les procédures d’évaluation de ces compétences.
Chez MHD Formation, la formation pour devenir coach professionnel est la même que celle qui mène à un titre RNCP. À cela près que l’attention sera beaucoup plus portée sur l’exercice professionnel du coaching que sur les « examens » pour obtenir le titre. Il est important de rappeler qu’un titre, ne garantie pas des compétences, mais bien un processus administratif. Il n’est pas nécessaire à l’exercice du métier de coach professionnel.

L’idée du RNCP, c’est vraiment de faire un inventaire des compétences nécessaires pour faire du coaching et de vérifier que les compétences sont bien présentes à la sortie simplement, ni plus ni moins, mais ça ne permet en aucun cas de vivre de son métier.

Le RNCP garantie une certification et donc des modalités de certification. L’EIA garantie la qualité du programme de formation. Le titre RNCP se situe à la fin de la formation, tandis que l’EIA s’étend tout au long de la carrière de coach et garantit le professionnalisme de la personne.

Lorsqu’on est coach de vie, on s’adresse à des particuliers qui viennent avec des problématiques personnelles (arrivée d’un enfant, divorce…)
Lorsqu’on est coach d’entreprise, on propose ses services à des grands groupes, institutions, PME PMI. Les problématiques restent professionnelles (par ex : accompagner sur une prise de poste, redynamiser un manager junior et/ou son équipe…). Ces accompagnements se font dans le cadre d’une relation tripartite (Coach – coaché – donneur d’ordre).

Vivre de son métier de coach est une priorité pour nous. Ainsi, nous vous proposons une formation complète axée sur votre installation. Découvrez notre formation Création d’activité.

Suivant votre projet projet professionnel, le chargé de formation vous oriente dans votre choix de formation. Notre socle de base est orienté accompagnement individuel. Il peut être complété par une formation plus spécialisée sur des problématiques de groupe et de cadre de référence (analyse systémique, coaching d’équipe…).

Nous avons observé qu’il y a un certain nombre de personnes qui se lancent dans le métier de coach, qui sortent du salariat et qui n’appréhendent pas toute la dimension entrepreneuriale qu’il va falloir ensuite mettre en place. Il est nécessaire, voire fondamental, de se former à la dimension entrepreneuriale pour réussir son installation.

Accompagner, aider une personne à atteindre ses objectifs. C’est surtout la façon d’accompagner, qui est importante. C’est un accompagnement où l’on ne dit pas comment faire. Le coach n’est pas là pour lui transmettre des connaissances, mais pour l’aider à avancer en l’aidant à trouver ses propres ressources. Le coach utilise, pour cela, des outils de changements issus des recherches en psychologie, en management ou en communication.

Les personnes qui demandent un accompagnement, sont plutôt dans un état d’esprit « je ne veux plus telle ou telle chose » mais ne savent pas encore vers quoi elles souhaitent se diriger. C’est la situation la plus courante en début de coaching et il va falloir définir un objectif.
Par rapport à la position de départ, on va définir un objectif précisément et clairement, statuer sur des mesures qui nous permettent de savoir si on atteint l’objectif et on se place vraiment dans le contractuel.

Il y a surtout une démarche : la démarche de coaching. Cette démarche peut être affinée ensuite selon le public, en y ajoutant des protocoles d’accompagnement spécifique au coaching d’équipe, au coaching de vie, au coaching de carrière, de dirigeants…

La PNL est un outil. Le coaching ou la relation d’aide sont des méthodologies d’accompagnement. Il vous faut les 2 : la méthodologie et l’outil. Pour faire le bon choix, nous vous recommandons de participer à un atelier stratégique avec l’un de nos coachs.

S’il n’y a pas posture et il n’y a pas la relation, alors il n’y a pas accompagnement. La posture en coaching est le fait de ne pas donner de conseils, on aide juste la personne à y voir clair. Une clé fondamentale de la posture de coach est d’appliquer le concept « la carte n’est pas le territoire ». Ainsi, il sera en mesure de ne pas juger ni conseiller son client, lui donnant ainsi la clé de sa réussite.

Changer de métier est un saut que l’on n’appréhende pas forcément. On voit que l’on va devenir coach, mais on ne voit pas que l’on va devenir aussi entrepreneur. L’apprentissage se situe sur 2 niveaux et 2 métiers différents : coach et entrepreneur. On ne travaille pas du tout de la même façon quand on est seul, que l’on a sa propre entreprise, que quand on est salarié.

Le marché va littéralement exploser dans les années qui viennent. Tout le monde est concerné. De plus en plus de travail à distance, d’outils qui permettent de communiquer, mais sans vraiment communiquer. La relation humaine s’en trouve parfois diminuée fortement. La question devient peu à peu « comment maintenir un bon niveau de communication » et un bon niveau de relation alors que la majorité des échanges se fait par SMS, What’s App, mail, etc. Le coaching apporte aussi des réponses par rapport à ça, tout simplement en accompagnant cette mutation culturelle, professionnelle et sociale.

Dans un coaching de vie, la notion d’accueil est plus importante que dans un coaching professionnel. Il doit avoir une qualité d’écoute. On est souvent sur des problèmes qui durent depuis un moment. La démarche en revanche est toujours la même : une orientation sur le résultat, une orientation sur l’action.

Le coach d’entreprise va mobiliser des compétences de l’ordre de la systémique. Il s’agit d’accompagner une personne, mais cette personne est inscrite dans un système et c’est souvent le système, ou un autre élément du système, qui fait la demande. Il faut avoir
suffisamment de recul pour éclairer la personne qui fait la demande, la personne qui va bénéficier du coaching, mais aussi l’interaction qu’il y a entre eux, voire l’interaction qu’ils ont à l’externe. Cela nécessite des compétences en analyse systémique assez importante et des compétences tout simplement relationnelles et de communication.

Il y a un niveau 1 de coaching où je suis coach et je suis surtout dans la relation, ici maintenant et dans l’instantané de ce qu’il se passe. Et il y a un 2ème niveau quand je commence à avoir bien intégré le niveau 1, à un moment donné je peux m’extraire de cette relation, et à regarder
ce qu’il se passe entre nous, à regarder la façon dont j’ai accompagné, la façon dont la relation s’est passée, c’est ce qu’on appelle le niveau méta, dans beaucoup d’approches en psychologie. La formation coach praticien sénior, c’est vraiment donner la possibilité à ces coachs d’aller dans le méta. C’est la grande différence entre un coach débutant et un coach de niveau supérieur.
Le but de cette formation est de leur faire faire ce parcours beaucoup plus rapidement qu’ils ne l’auraient fait dans leur pratique.

HYPNOSE

Oui ! Ce que nous perdons d’un côté, on le gagne de l’autre. On gagne beaucoup sur le « rapport » et la synchronisation, car à distance l’attention est très forte. Pour l’hypnose, il s’agit de donner des consignes à la personne pour qu’elle puisse partir en hypnose avec la voix. On obtient donc des résultats au moins équivalents.
La crise Covid 19 a changé beaucoup de choses dans nos habitudes de vie. Cela fait bouger beaucoup de nos croyances, notamment sur l’accompagnement : Aujourd’hui, beaucoup de coachs et hypnothérapeutes travaillent de plus en plus à distance et prouvent que c’est tout à fait possible de le faire.

PNL

La PNL est un outil. Le coaching ou la relation d’aide sont des méthodologies d’accompagnement. Il vous faut les 2 : la méthodologie et l’outil.

THÉRAPIE BRÈVE

Sur la thérapie brève, on n’est pas sur une définition d’objectif à atteindre. On est plus sur des personnes qui sont en difficulté, qui sont en souffrance. Je ne vais pas parler de gens qui ont une pathologie, je vais parler de niveau de souffrance. La personne est dans un passage de vie où elle est en grande souffrance. On va diminuer son niveau de souffrance, mais sans la pousser ou la mettre en action. On amène du pansement, du baume, là où il y a de la souffrance.

Ce sont 2 typologies de client différent. Le client coaching n’est pas dans un niveau de souffrance ou en tout cas, n’est pas dans un niveau de souffrance qui l’empêche d’avancer. Il a une vie familiale, professionnelle, sociale et il est dans l’action. Sur la relation d’aide, le client va être plus en difficulté et à qui on va amener du soin, mais pas d’actions.

On utilise des outils communs : PNL, systémie, hypnose, la sophrologie, l’analyse transactionnelle dans les 2 domaines. Ce sont les objectifs qui sont différents : dans l’un, c’est d’apporter du soin (la relation d’aide), dans l’autre, c’est d’enlever un blocage.

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